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    Entre 1918 et 1920, la grippe espagnole (dont l'origine n'a rien à voir avec ce pays) a tué près de 100 millions de personnes (dont plus de 250 000 en France) sur toute la planète. Son origine probable était déjà la Chine pour son virus « père » et les États-Unis pour son virus « mutant »

     

    Certains disent qu'il ne faut pas être alarmiste, pourtant la situation est grave car la pandémie se déploie partout à grande vitesse.

     

     

    Déjà, des directions d'entreprises cachent les faits et nient l'évidence pour ne pas subir d'impacts économiques.

     

     

    Nous avons le cas de cette direction qui a ordonné à ses salariés en mission en Italie du Nord, de revenir en France par le train, moins contrôlé que les avions, mais en prétextant que les vols étaient saturés.

     

     

    Ces salariés ont du revenir puisqu'ils n'avaient plus accès aux entreprises, pourtant la direction a minimisé le problème et n'a pas averti les autorités hormis la médecine du travail et l'inspection du travail, considérant que ses salariés étant à 100 kms (-il y a 70 kms) des lieux de pandémie, ne risquaient rien...

     

     

    Imaginons le pire scénario : ces salariés qui ne savent pas qu'ils sont atteints par le virus, vont au supermarché et contaminent d'autres personnes qui en contaminent d'autres... où tout cela nous mène ? Qui est responsable ? Qui aura la conscience tranquille ?

     

     

    Espérons que médecine et inspection du travail auront l'intelligence d'alerter les autorités politiques.

     


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    1430 milliards de dollars : voilà le montant des milliards reversés aux actionnaires au titre des dividendes réalisés en 2019 par l'ensemble des multinationales : ce chiffre ne tient pas compte des centaines de milliards d'évasion fiscale.

     

    63,9 milliards de dollars soit 64 milliards d'euros : voilà le montant des milliards reversés aux actionnaires au titre des dividendes réalisés en 2019 par l'ensemble des multinationales françaises.

     

    1485 milliards de dollars : voilà la prévision du montant des milliards reversés aux actionnaires au titre des dividendes réalisés en 2020 par l'ensemble des multinationales.

     

    Le français Renault, par la voix de sa directrice générale (par intérim), Clotilde Delbos,vient d'annoncer, que le groupe pourrait supprimer plusieurs usines, dont celle de Cléon en Seine-Maritime, dans le cadre d'un plan d'économies de 2 milliards... ajoutant « Nous n'avons aucun tabou et nous n'excluons rien , même si le groupe dispose de 15,8 milliards d'euros de liquidités et n'a aucun problème de trésorerie »

     

    D'autres « géants » dans divers domaines de la production, se disent aussi en difficulté malgré des bénéfices en milliards : Arcelor Mittal, Tyssen Krupp, Bombardier, Total, Ford, Michelin, Bridgestone, Faurécia, Roquette, Cargill, Carrefour, Auchan, Cora... des banques, des assurances... ces multinationales restructurent ou préparent des restructrations, des fusions, des fermetures de sites... des dizaines de milliers d'emplois sont menacés... malgré l'optimisme affiché du gouvernement qui se félicite de la baisse du taux de chômage...

     

    Nous touchons le point sensible de l'antagonisme entre le capital et le travail : d'un côté des actionnaires de plus en plus voraces et toujours insatisfaits, et de l'autre, de plus en plus de très pauvres et de travailleurs précaires ou avec des emplois en sursis... et du côté du capital, un gouvernement qui arbore avec sa fierté bourgeoise et son mépris de classe, son soutien à l'ultralibéralisme en « produisant » des lois de plus en plus antisociales qui modifient la société.

     

    Certes la résistance existe, mais les manifestations démocratiques et organisées par les syndicats loyaux, s'essouflent car les organisations de travailleurs n'arrivent plus à suivre la cadence imposée par le capital et ses partenaires politiques. Tandis que le front politique progressiste se divise en laissant trop de place à une extrême-droite perpétuellement en embuscade pour placer ses pions sur l'échiquier politicien.

     

    Pourtant le capital n'est qu'un géant fragile même s'il paraît dangereux, et si notre manque d'organisation, notre individualisme forcé, nos comportements égoïstes et opportunistes... nous rend faible, nous pouvons être les plus redoutables et le capital le sait : « Quand on a peu de force, il faut de l’esprit, de l'analyse et du courage » mais pour cela, nous n'avons pas d'autres choix que la transformation de la société par la révolution socialiste pour la suppression de l'antagonisme capital/travail donc de l'exploitation des milliards d'individus par quelques milliers d'individus.

     


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  • https://www.youtube.com/watch?v=QzcRqnNeVNI&feature=em-uploademail


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